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OFFice
Vie socio-économque du Sénégal Abdou Samath Mbacké invite les sénégalais à recentrer le débat C’est ce soir que le marabout Cheikh Abdou Samath Mbacké Mbacké ibn Serigne Modou Faty Khary Mbacké, convie à Thiaroye, derrière le camp militaire, toute la communauté musulmane à une grande nuit de communion spirituelle et de communication contemporaine. Formé à la bonne école de son arrière grand père Serigne Touba Khadimou Rassoul, Cheikh Abdou Samath Mbacké, qui se trouve à la tête de l’organisation Arch (Association pour le rapprochement des cultures et des humains) se dit un observateur attentif et pertinent de son époque. Sous cette casquette, il a décidé de recentrer le véritable débat sur la vie socio économique du pays. Cette manifestation organisée au cœur de la banlieue dakaroise par le Dahira Khatimoul Munajaati verra la participation de plusieurs personnalités issues des mondes politique, administratifs, religieux, culturels entre autres. Pour ce petit fils de Serigne Touba, au moment où le débat politique continue d’emballer des protagonistes de tous bords jusqu’à impliquer de plus en plus des chefs religieux dont certains ont investi le terrain de la conquête du pouvoir temporel, les fidèles musulmans et tous les hommes de foi se doivent de dominer nettement ces sujets de diversions et toutes formes de déviations mondaines. Et c’est dans cette direction qu’il exhorte les sénégalais, toutes obédiences confondues, pour s’inscrire dans une dynamique de développement. Au cours de cette soirée religieuse, Cheikh Abdou Samath Mbacké abordera des sujets qui vont de la problématique économique du monde rural, aux nouvelles perspectives urbaines à l’orée du 21è siècle. Il traitera aussi des questions liées au développement durable à l’ère de la mondialisation dont l’équilibre dépendra de la solidarité active entre les peuples et les cultures. Cheikh Abdou Samath Mbacké a décidé d’aborder tous ces thèmes sous un regard original et édifiant, et ce face aux enjeux réels de la promotion d’une culture islamique universaliste. Libasse Mboup

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img s.gifCheikh Abdou Samath MBACKE Modou Faty Khary, responsable moral (Khatimatoul Mounajaty) et president de l'ong ARCH.
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walfajiri Abdou Samath Mbacké : Wade n'a rien fait pour Touba Wal Fadjri (Dakar) 25 Avril 2005 Publié sur le web le 26 Avril 2005 Ibrahima Diaw Les premières poches de résistance à Wade apparaissent à Touba, lui qui croyait l'avoir acquise à sa cause. Serigne Abdou Samath Mbacké Ibn Modou Faty Khary a ouvert la brèche. "Dites au président Abdoulaye Wade qu'il n'a rien fait à Touba depuis son installation à la tête de l'Etat". C'est le message que Cheikh Abdou Samath Mbacké Ibn Modou Faty Khary a chargé Me Alioune Badara Cissé, de transmettre au chef de l'Etat. Devant le conseiller spécial du Premier ministre visiblement affecté par cette déclaration inattendue, cet arrière petit-fils de Cheikh Ahmadou Bamba qui organisait une soirée religieuse à Thiaroye, précisément au quartier Biafra, affirme que toutes les réalisations dont se rejouissent les habitants de la ville sainte sont l'oeuvre de Serigne Saliou Mbacké qui ne cesse de se battre pour développer cette deuxième ville du Sénégal. "Malgré son allégeance au khalife général des mourides, Abdoulaye Wade doit revoir sa politique pour Touba qui attend toujours de voir se concrétiser ses promesses faites à la veille de son arrivée au pouvoir", poursuit Cheikh Abdou Samath Mbacké très en verve devant un parterre de personnalités politiques, administratives et religieuses venues répondre à son invitation. A la tête de son Ong dénommée Association pour le rapprochement des cultures et des humains (Arch), le marabout mbacké-mbacké ne met pas de gants pour fustiger le comportement des politiciens sénégalais qui ont pris les populations en otage. L'exemple du quartier Biafra de Thiaroye, en pleine banlieue dakaroise, est assez édifiant sur ce sujet. "A cause des rivalités et tendances politiciennes, la réfection de la principale route du quartier, longue seulement de 2,5 kilomètres, tarde à se réaliser malgré la promesse ferme du président Wade de la remettre en état", ajoute-t-il. Liens Pertinents Afrique de l'Ouest Sénégal Pour les inviter à faire valoir leur opinion, le fils Modou Faty Khary Mbacké ibn Serigne Massamba invite les populations de cette localité défavorisée de Thiaroye à se munir de leurs cartes d'électeur en vue des prochaines élections législatives et présidentielle. A l'en croire, ce document leur servira de moyen de pression face à des pouvoirs publics jusque là insensibles à leurs doléances, pourtant légitimes. Pour lui, la veille des prochaines échéances électorales prévues en 2006 et 2007 est le moment idéal pour amener les politiciens à respecter leurs engagements. "Servez-vous de vos cartes d'électeur pour sanctionnner, si le besoin se fait sentir, ceux qui vous maintiennent dans ces conditions", avance Abdou Samath Mbacké très remonté contre le pouvoir. Le président de Arch a profité de cette soirée religieuse pour annoncer l'imminence de la réalisation par son Ong de trois strctures qui viendront au secours des populations défavorisées. Il s'agit d'un centre d'accueil pour les enfants en situation difficile, d'un centre culturel qu'il baptisera "centre Cheikh Massamba Mbacké" et qui sera équipé d'une médiathèque. Cheikh Abdou Samath Mbacké compte aussi mettre sur pied une radio communautaire pour "rendre la voix aux sans voix".
 
le courier du jour
FOCUS SUR L'ACTUALITÉ SITUATION POLITIQUE du senegal. Serigne Abdou Samath Mbacké: « je déteste la politique telle qu'elle est pratiquée au Sénégal et en Afrique » (Le Courrier du jour 25/04/2005) Le quartier de Thiaroye Biafra a abrité hier la nuit de prière organisée par la fédération des Dahiras Khatimatoul Mounadjati de la cellule dudit quartier. Cette cérémonie dirigée par Serigne Abdou Samath Mbacké fils de Serigne Modou Faty Khary Mbacké, a été une occasion pour le président de l'Ong Association pour le Rapprochement des Cultures et des Humains (ARCH) de dire son mot sur l'actualité politique nationale. « Je déteste la politique telle qu'elle est pratiquée au Sénégal et en Afrique, puis qu'elle est ingrate » a dit Serigne Abdou Samath Mbacké, déclarant être un grand militant du Pds.La mondialisation, le dialogue islamo chrétien, la pauvreté et la politique des hommes africains, ont été les thèmes sur lesquels Serigne Abdou Samath Mbacké président de l'Ong ARCH a débattu tout au long de cette soirée religieuse qui a vu la présence de Me Alioune Badara Cissé, conseiller spécial du Pm. Ainsi, dans son message adressé au président de la République Me Abdoulaye Wade et son Premier ministre Macky Sall, Serigne Abdou Samath Mbacké estime que ces derniers n'ont rien œuvré pour un Sénégal meilleur, c'est Serigne Touba qui en est l'auteur. Puisqu'a-t-il expliqué, « non pas pour tirer sur le régime libéral dans lequel il déclare adhérer à part entière, mais pour saluer la grandeur de Khadimou Rassoul ». D'après lui, le choix du quartier pour abriter cette nuit religieuse n'est pas fortuit, il s'explique par le fait que le coin demeure le plus défavorisé, soulignant l'axe routier marché Thiaroye – Gouy-gui dans un état piteux. A l'en croire, cette situation est née des batailles de tendances internes au Pds. « Si le parti démocratique sénégalais veut compter sur l'électorat du coin, il urge pour le pouvoir de construire cette route précitée », a-t-il indiqué avant de demander aux talibés de bien se servir de leurs cartes d'électeur comme appât pour l'amélioration de leurs conditions de vie. Sergine Abdou Samath Mbacké pense que son étiquette de grand militant du Pds, ne l'empêche nullement d'apporter des critiques aux manquements du pouvoir, pour le bon fonctionnement du pays. Cependant, « jamais au plus grand jamais, je ne formerai un parti politique » a-t-il affirmé ajoutant qu'il déteste la politique telle qu'elle est maniée au Sénégal et en afrique. Par ailleurs, Serigne Abdou Samath Mbacké a estimé, que l'Islam n'a besoin d'apprendre le dialogue inter-religieux, en indiquant que « l'Islam est la première religion à dialoguer avec les autres religions ». Il a, ensuite, dit que la mondialisation accélérée suscite la criminalité internationale. Outre la politique, le président de l'Ong ARCH a, également, dévoilé ses objectifs, en l'occurrence, la construction d'un centre d'accueil pour enfants en situation difficile, d'un centre culturel doté d'une bibliothèque, d'un médiathèque et d'une radio communautaire pour passer la parole aux sans voix. « Le gouvernement ne peut pas, à lui seul, tout faire, c'est dans ce cadre qu'intervient l'Ong », a conclu Serigne Abdou Samath Mbacké Abdoulaye SIDY
 agance de presse senegalaise
arch SENEGAL-RELIGION Conférence de l'ONG ARCH, samedi à Thiaroye .....18/04/2005 20:44 GMT Dakar, 18 avr (APS) - L'Association pour le rapprochement des cultures et des humains (ARCH), délivre le contenu de sa lettre de mission, samedi prochain au quartier Biafra, derrière le camp militaire de Thiaroye, à l'occasion d'une manifestation organisée par le dahira Khitmatul Munajaati, annonce un communiqué parvenu à l'APS lundi. Ce sera l'occasion de dévoiler les axes d'intervention de l'ONG ARCH en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives, religieuses, intellectuelles et culturelles, souligne la même source. ''De la problématique économique du monde rural aux nouvelles perspectives urbaines à l'orée du 21-ème siècle, en passant par un développement durable à l'ère de la mondialisation, Cheikh Abdou Samath Mbacké le président de l'ARCH aborde tous les thèmes sous un regard original et édifiant quant aux enjeux réels de la promotion d'une culture islamique universaliste'', précise le texte. AD/OF
 
Wade, aux limites du one man show
Wade, aux limites du one man show Depuis quelque temps, l’opinion nationale n’a pas reçu ma sortie et quelques-uns parmi mes amis, parfois des talibés assoiffés d’éclairage ou des citoyens de notre pays resté en contact depuis leurs lointaines terres d‘accueil ne cessent de m’interpeler sur tel ou tel problème de l’actualité politique et sociale de notre pays. À tous ceux-là et à tous les enfants du Sénégal, je puis réaffirmer mon engagement pour servir mon pays dans la défense des intérêts de ses populations aujourd’hui la proie de toutes les épreuves. Mais, laissez-moi d’abord répondre à ceux qui s’interrogeraient sur ma position personnelle. À ceux qui se posent des questions subjectives sur les principes qui déterminent mon action. Je redis et clame tout haut le fond de ma pensée politique en faisant ce que je dis et en m’investissant publiquement pour faire changer les choses que je ne partage pas. Face à un Sénégal qui sombre, je ne peux donc me taire pour faire plaisir à ceux qui ont mis notre pays dans cet état de régression économique, de recul politique et de dégradation sociale. En effet, je ne me retrouve plus dans ce pays qui a perdu autant de temps pour se mettre dans la voie du développement et dont les dirigeants prônent l’utopie d’un état émergent. Elu démocratiquement et légitimement en 2000, puis réélu légalement en 2007, le président Wade a mis le pays dans l’impasse, un an après. Face à l’angoisse nationale qu’il a instituée, je m’insurge contre tous ceux qui l’applaudissent et enfoncent davantage le pays dans la misère et la dictature. Je clame mon refus catégorique d’être un otage d’opinion et invite tous les porteurs de voix à s’ériger avec moi en rempart contre les dérives qui se succèdent dans la gestion de notre pays. Je lève la voix au nom de tous ceux qui n’ont que le Sénégal, pour exiger une solution rapide et efficace au profit des sinistrés qui continuent de vivre dans les tentes de fortune. Je lance un vigoureux appel au nom des milliers de sénégalais qui vivent malgré eux dans les eaux, sous la menace de toutes les maladies. Je crie pour ceux qui ne peuvent plus dormir la nuit à cause des délestages et qui le jour ne peuvent travailler. Je lance aussi un appel pour l’indépendance réelle de la justice sénégalaise. La crise a maintenant atteint le peuple dans toutes ses couches sociales et tous ses secteurs d’activités. Avec la chute annoncée des entreprises qui viendra s’ajouter à la décomposition du tissu industriel, les perspectives sont sombres partout et la hausse vertigineuse des prix ne fera qu’accélérer la révolte populaire. Quand notre dignité bafouée aura effacé notre honorabilité nationale. Quand les travailleurs ne pourront plus faire face au coût exorbitant des denrées de première nécessité et du loyer. Quand les élèves et les étudiants auront fini de croire à l’école et à son système d’enseignement inadapté. Quand les agriculteurs auront compris que la Goana ne leur a apporté rien de nouveau. Quand tous les sénégalais auront accepté avoir fait le mauvais choix depuis l’an 2000, alors tout basculera… Car du mépris de la misère des populations, naissent toujours les grandes révolutions qui ont balayé les tyrans, rasé les dictatures et anéantit le règne des injustices......... Serigne Abdou Samath Mbacké Ibn Mody Faty Khary Mbacké ...........................................................................................................
 taxi le journal
taxi le journal Conférence Au moment où le déSERIGNE ABDOU SAMAT MBACKE AU CONGRES DE L'ONG ARCH " Les hommes politiques sont comme une voiture en panne" Le quartier Biafra de Thiaroye a abrité samedi soir le troisième congrès de l'ONG ARCH( Association pour le Rapprochement des Cultures et des Humains) dirigé par Serigne Abdou Samat Mbacké Ibn Mody Faty Khary Mbacké. Une tribune qui a permis au marabout de faire le bilan de son ONG non sans manquer de jeter quelques caillous dans le jardin des hommes politiques. Et cela sous le nez et la barbe de Me Badara Cissé conseiller spécial du Premier ministre, qui a conduit la délégation gouvernementale. "Les hommes politiques sont comme une voiture en panne. Une fois qu'elle démarre grâce à un coup de main, elle vous laisse en rade avec comme seul récompense la fumée qui se dégage du pot d'échappement". Ainsi Serigne Abdou Samat Mbacké s'est adressé à ses centaines de talibés samedi à Biafra. Par cette caricature, le marabout fustige le comportement de la classe politique sénégalaise, qui à l'en croire à une conception erronnée de la politique. Selon le jeune marabout les hommes politiques ne sont mus que par des intérêts personnels, une fois leurs objectifs atteints,, ils deviennent méconnaissables. Et d'appeler ses talibés et au delà tous les mourides à plus de vigilance. Car, lui dit-il, ne croit pas aux hommex politiques. Revenant sur le choix du quartier Biaffra pour abriter ces assises, le marabout a expliqué que "Biaffra est un quartier défavorisé où les populations vivent dans le calvaire et pourtant ce sont des sénégalais comme tous les autres" et d'ajouter que " la route qui quitte le marché de Thiaroye vers "Guouye gua" est dans un très mauvais état. Et les autorités de l'alternance pour des raisons de querelles de tendance refusent de la réfectionner. Et ce sont les populations qui sont sanctionnées". Autre route qui tient à coeur au jeune marabout, c'est : " 2,5 km de route de keur Serigne Modou Faty Khary Mbacké " . A l'en croire depuis que Me Abdoulaye Wade est au pouvoir, les populations de cette localité lui ont demandé de réfectionner cette route mais en vain". Face à ces "manquements", Serigne Abdou Samat Mbacké a lancé un appel aux talibés de faire ce qu'ils veulent le jour du vote si toutefois les autorités n'accèdent pas à ces demandes. Une déclaration qui a suscité un vaste élan d'adhésion au sein des talibés venus pas centaines répondre à l'appel du marabout. Parlant de son Ong, Serigne Abdou Samat Mbacké a indiqué que dans son plan d'action, il ambitionne de construire un centre d'acceuil pour les enfants en situation difficile et un institut islamique moderne entre autres. Pour terminer, celui qui se dit ne pas être "l'otage des hommes politiques" a fait une incursion dans le passé pour rappeler que c'était le programme d'ajustement structurel qui avait eu raison du régime socialiste, parce que les populations étaient fatiguées. Malgé tout, relève t-il : " les socialistes étaient des hommes d'Etat". Par contre souligne t-il avec le nouveau régime, le constat qui saute aux yeux est que les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres s'enfoncent davantage dans la pauvreté" Et cela n'est pas normal a t-il craché à l'endroit des autorités de l'alternance. Harouna FALL
 

Déclaration sur le contre sommet de l’OCI
Le comité de coordination du contre sommet de l’OCI DAKAR 2008 Composé essentiellement des membres de l’ONG ARCH, différents membres d’ONG affiliés et de bonnes volontés de la société civile. Tenu à Dakar le 11,12 et le 13 mars 2008. L’Organisation de la Conférence islamique OCI est une organisation politique très contradictoire regroupant à la fois les états les plus riches, et les plus pauvres de la planète, née au lendemain de la guerre des 6 jours. Presque plusieurs générations après, cet élan unitaire au profit des peuples musulmans deviennent vite une source d’espoirs face aux multiples agressions, guerres, conflits, tensions régionales qui agitent le monde musulman notamment en Asie et en Afrique ; mais aussi au cœur de l’Europe et à travers les autres continents. Après cette réaction opportune et courageuse des dirigeants du monde de l’époque, en ce début du 21e siècle, cette organisation tient à Dakar son second sommet des chefs d’État après celui de 1991. Quelle nouvelle lecture de la cartographie politique mondiale ? Quel bilan global de la solidarité entre pays musulmans riches en pétrole et reste du monde enserré dans les tripes de la pauvreté ? Quelle incidence réelle de la coopération islamique mondiale dans le développement des pays membres ? Enfin, quelle paix à travers les populations du monde islamique ? Ces questions pertinentes étudiées par l’ARCH nous ont permis de dégager des repères et paramètres d’évaluation, auxquels répondront différents ateliers de réflexion de notre mouvement. Nous confronterons ensuite les termes de nos analyses aux recommandations et autres résolutions issues de la 11e session de la conférence islamique. Mais en attendant ces résultats, l’état des lieux, les préparatifs et tout le plaidoyer déroulé au plan national pour la tenue du sommet de Dakar, nous font partager avec tout le peuple sénégalais les allures d’un contre sommet que traduisent les populations dans tous leurs actes quotidiens. Le contre sommet, c’est de dénoncer avec la dernière énergie les dérives de l’état du Sénégal. Le contre sommet, c’est l’image rebutée des enseignants et leurs élèves des écoles éloignées de l’aire géographique de cette grande réunion aux multiples contraintes organisationnelles et qui, tant à Dakar qu’à l’intérieur du pays, font fi des jours fériés décrétés à cette occasion qui vont encore faire du mois de mars un long mois scolairement mort. Le contre sommet, c’est l’activité de milliers de Sénégalais qui haussent les épaules dés que vous leur parlez de sommet et qui s’adonnent comme si de rien n’était, à leur commerce ou leurs travaux d’ateliers, tout en maudissant le ralentissement de la vie économique confisquée au plus haut point par les tenants du pouvoir et leurs affidés, tous gavés des ressources issues des innombrables marchés de gré à gré dans l’intimité des clans familiaux. Le contre sommet, c’est le désarroi des populations de la banlieue de Dakar révoltée par la qualité de l’eau qui leur est fournie et qui, de fait, est une source intarissable de leurs maladies. Le contre sommet, c’est la gravissime révolte des parents pour extraire leurs morts de l’Hôpital régional de Kaolack dénué de tout à l’instar des autres infrastructures de santé du pays, pendant que les hôtes de la conférence réservent à coups de dizaines de millions de nos francs des lits dans les cliniques les plus huppées de Dakar . Le contre sommet, c’est la misère quotidienne des milliers de daaras coraniques exclus de la politique éducative et dont une dizaine de talibés ont été extirpés pour recevoir en catimini une centaine de millions et faire office devant les médiats d’arbres qui cachent la forêt de la misère dans laquelle évolue l’éducation islamique au Sénégal depuis l’époque coloniale. Le contre sommet, c’est le dépit partagé par toutes les ménagères et travailleurs confrontés à une nouvelle augmentation plus insidieuse encore sur le prix du savon à la veille de l’ouverture du sommet. Ceci après la hausse sur le riz, l’huile et bien d’autres denrées de première nécessité et l’augmentation révoltante de tous indices de cherté de la vie, en commençant par le loyer, devenu exorbitant à Dakar et sa banlieue. Le contre sommet, c’est l’indifférence partagée par tous ceux qui refusent de se laisser divertir à longueur de journée sur l’Anoci et son président. Plus que lasser les Sénégalais, ceux-ci ont désormais bien compris que nul autre enjeu n’intéresse la famille Wade dans cette conférence sinon, l’opportunité de tremplin politique qu’elle peut offrir pour promouvoir leur fils dans la stratégie maquillée de le faire succéder à son père. Le contre sommet, c’est le sentiment de l’ensemble de la classe politique et notamment les partis de l’opposition dépités par l’instrumentation du calendrier républicain, dont toutes les échéances électorales obéissent aux desiderata d’un président maître du jeu antidémocratique. Tout comme les institutions républicaines dévoyées pouvant disparaître selon l’humeur ou les combines de l’exécutif autocratique. Le contre sommet, c’est un pactole de 350 milliards de nos francs débauchés pour des dépenses de prestige alors que le monde rural est lessivé par une politique agricole dont le pilotage à vue a fini d’asseoir la production agricole dans des contre-performances inédites et de pousser davantage ses jeunes acteurs à l’exode vers les centres urbains et les tentatives suicidaires de l’émigration clandestine. Le contre sommet, c’est enfin l’accalmie entre partisans du parti au pouvoir dont les innombrables clans rebelles s’entrechoquent en se livrant à des guerres fratricides partout à travers le territoire national pour le contrôle des privilèges et autres avantages politiciens au mépris de toute représentativité ou légitimité à la base. Le contre sommet, c’est l’irritation des bonnes volontés, des personnes imbues de la saine moralité islamique, qui fondent toute leur grâce dans le patrimoine spirituel immense de cette terre de Serigne Touba Khadimou RASSOUL, d’El hadji Malick Sy, de Limamoumou Lay et de tant d’autres, islamisée depuis plus d’un millénaire, et qui assistent aux atteintes les plus graves de nos mœurs et de nos traditions par le soutien aux homosexuels, à l’encouragement à la prostitution et à la dépravation des jeunes, espoirs de demain. Comme pendant les années de prémisses à la naissance de l’OCI marquées par entre autres événements insolites, la Profanation de la grande mosquée Al aqsaa de Jérusalem, c’est au Sénégal que l’histoire s’est répétée par la Profanation méprisante de la grande mosquée de Dakar où s’étaient réfugiés les manifestants contre l’homosexualité et les dérives morales de la république. Comme avant le sommet, les populations retrouveront en pire leurs conditions d’existence dépréciées par les conséquences d’une alternance trahie, les détournements de deniers publics, le favoritisme, l’injustice, l’arbitraire et tant de symptôme d’un régime plébiscité en l’an 2000 et aujourd’hui honni par tous les patriotes et démocrates qui refusent le cauchemar de l’héritage présidentiel qu’un père boulimique entend manigancer avec la complicité de faux dévots. Jadis avocat de l’Afrique en lutte pour l’indépendance de ses peuples, auparavant plaideur de la liberté, la démocratie et les justes causes d’égalité et de développement des peuples opprimés, Me Abdoulaye Wade est devenu au fil des temps grisé par le pouvoir et les honneurs. Ravalé en coach familial, il a commencé à nier toutes les valeurs qui font combiner la démocratie à la notion de république , en envisageant de profiter d’un sommet des états de l’islam pour baliser les voies de transmettre son règne à son fils, qui le lui rend bien en s’autoproclamant leader de la génération du concret, et tacitement le contraire de son père leader de la génération de l’abstrait et de l’imaginaire. L’ONG Arch. quant à elle, s’inscrit en faux contre toutes ces dérives dont on cherche à couvrir du vernis de l’islam. Elle invite tous les sénégalais en particulier et les musulmans du monde à participer activement au forum ouvert sur son site en envoyant des contributions à ongarch@gmail.com ou visitez site web www.ongarch.com des reportages sons et images y sont disponible. Fait à Dakar le 13 mars 2008 Le Comité de coordination du contre sommet de l’OCI Serigne Abdou Samath Mbacké (modou faty khary) Président de l’ONG ARCH


 
 CHEIKH ABDOU SAMATH MBACKE MODOU FATY KHARY, RESPONSABLE MORAL (KHATIMATOUL MOUNAJATY) ET PRESIDENT DE L'ONG ARCH.
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