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Vie socio-économque du Sénégal Abdou Samath Mbacké invite les sénégalais à recentrer le débat C’est ce soir que le marabout Cheikh Abdou Samath Mbacké Mbacké ibn Serigne Modou Faty Khary Mbacké, convie à Thiaroye, derrière le camp militaire, toute la communauté musulmane à une grande nuit de communion spirituelle et de communication contemporaine. Formé à la bonne école de son arrière grand père Serigne Touba Khadimou Rassoul, Cheikh Abdou Samath Mbacké, qui se trouve à la tête de l’organisation Arch (Association pour le rapprochement des cultures et des humains) se dit un observateur attentif et pertinent de son époque. Sous cette casquette, il a décidé de recentrer le véritable débat sur la vie socio économique du pays. Cette manifestation organisée au cœur de la banlieue dakaroise par le Dahira Khatimoul Munajaati verra la participation de plusieurs personnalités issues des mondes politique, administratifs, religieux, culturels entre autres. Pour ce petit fils de Serigne Touba, au moment où le débat politique continue d’emballer des protagonistes de tous bords jusqu’à impliquer de plus en plus des chefs religieux dont certains ont investi le terrain de la conquête du pouvoir temporel, les fidèles musulmans et tous les hommes de foi se doivent de dominer nettement ces sujets de diversions et toutes formes de déviations mondaines. Et c’est dans cette direction qu’il exhorte les sénégalais, toutes obédiences confondues, pour s’inscrire dans une dynamique de développement. Au cours de cette soirée religieuse, Cheikh Abdou Samath Mbacké abordera des sujets qui vont de la problématique économique du monde rural, aux nouvelles perspectives urbaines à l’orée du 21è siècle. Il traitera aussi des questions liées au développement durable à l’ère de la mondialisation dont l’équilibre dépendra de la solidarité active entre les peuples et les cultures. Cheikh Abdou Samath Mbacké a décidé d’aborder tous ces thèmes sous un regard original et édifiant, et ce face aux enjeux réels de la promotion d’une culture islamique universaliste. Libasse Mboup

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FEDERATION DES DAHIRAS KATIMATOUL MOUNADIATI.

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Déclaration sur le contre sommet de l’OCI
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Le comité de coordination du contre sommet de l’OCI DAKAR 2008 Composé essentiellement des membres de l’ONG ARCH, différents membres d’ONG affiliés et de bonnes volontés de la société civile. Tenu à Dakar le 11,12 et le 13 mars 2008. L’Organisation de la Conférence islamique OCI est une organisation politique très contradictoire regroupant à la fois les états les plus riches, et les plus pauvres de la planète, née au lendemain de la guerre des 6 jours. Presque plusieurs générations après, cet élan unitaire au profit des peuples musulmans deviennent vite une source d’espoirs face aux multiples agressions, guerres, conflits, tensions régionales qui agitent le monde musulman notamment en Asie et en Afrique ; mais aussi au cœur de l’Europe et à travers les autres continents. Après cette réaction opportune et courageuse des dirigeants du monde de l’époque, en ce début du 21e siècle, cette organisation tient à Dakar son second sommet des chefs d’État après celui de 1991. Quelle nouvelle lecture de la cartographie politique mondiale ? Quel bilan global de la solidarité entre pays musulmans riches en pétrole et reste du monde enserré dans les tripes de la pauvreté ? Quelle incidence réelle de la coopération islamique mondiale dans le développement des pays membres ? Enfin, quelle paix à travers les populations du monde islamique ? Ces questions pertinentes étudiées par l’ARCH nous ont permis de dégager des repères et paramètres d’évaluation, auxquels répondront différents ateliers de réflexion de notre mouvement. Nous confronterons ensuite les termes de nos analyses aux recommandations et autres résolutions issues de la 11e session de la conférence islamique. Mais en attendant ces résultats, l’état des lieux, les préparatifs et tout le plaidoyer déroulé au plan national pour la tenue du sommet de Dakar, nous font partager avec tout le peuple sénégalais les allures d’un contre sommet que traduisent les populations dans tous leurs actes quotidiens. Le contre sommet, c’est de dénoncer avec la dernière énergie les dérives de l’état du Sénégal. Le contre sommet, c’est l’image rebutée des enseignants et leurs élèves des écoles éloignées de l’aire géographique de cette grande réunion aux multiples contraintes organisationnelles et qui, tant à Dakar qu’à l’intérieur du pays, font fi des jours fériés décrétés à cette occasion qui vont encore faire du mois de mars un long mois scolairement mort. Le contre sommet, c’est l’activité de milliers de Sénégalais qui haussent les épaules dés que vous leur parlez de sommet et qui s’adonnent comme si de rien n’était, à leur commerce ou leurs travaux d’ateliers, tout en maudissant le ralentissement de la vie économique confisquée au plus haut point par les tenants du pouvoir et leurs affidés, tous gavés des ressources issues des innombrables marchés de gré à gré dans l’intimité des clans familiaux. Le contre sommet, c’est le désarroi des populations de la banlieue de Dakar révoltée par la qualité de l’eau qui leur est fournie et qui, de fait, est une source intarissable de leurs maladies. Le contre sommet, c’est la gravissime révolte des parents pour extraire leurs morts de l’Hôpital régional de Kaolack dénué de tout à l’instar des autres infrastructures de santé du pays, pendant que les hôtes de la conférence réservent à coups de dizaines de millions de nos francs des lits dans les cliniques les plus huppées de Dakar . Le contre sommet, c’est la misère quotidienne des milliers de daaras coraniques exclus de la politique éducative et dont une dizaine de talibés ont été extirpés pour recevoir en catimini une centaine de millions et faire office devant les médiats d’arbres qui cachent la forêt de la misère dans laquelle évolue l’éducation islamique au Sénégal depuis l’époque coloniale. Le contre sommet, c’est le dépit partagé par toutes les ménagères et travailleurs confrontés à une nouvelle augmentation plus insidieuse encore sur le prix du savon à la veille de l’ouverture du sommet. Ceci après la hausse sur le riz, l’huile et bien d’autres denrées de première nécessité et l’augmentation révoltante de tous indices de cherté de la vie, en commençant par le loyer, devenu exorbitant à Dakar et sa banlieue. Le contre sommet, c’est l’indifférence partagée par tous ceux qui refusent de se laisser divertir à longueur de journée sur l’Anoci et son président. Plus que lasser les Sénégalais, ceux-ci ont désormais bien compris que nul autre enjeu n’intéresse la famille Wade dans cette conférence sinon, l’opportunité de tremplin politique qu’elle peut offrir pour promouvoir leur fils dans la stratégie maquillée de le faire succéder à son père. Le contre sommet, c’est le sentiment de l’ensemble de la classe politique et notamment les partis de l’opposition dépités par l’instrumentation du calendrier républicain, dont toutes les échéances électorales obéissent aux desiderata d’un président maître du jeu antidémocratique. Tout comme les institutions républicaines dévoyées pouvant disparaître selon l’humeur ou les combines de l’exécutif autocratique. Le contre sommet, c’est un pactole de 350 milliards de nos francs débauchés pour des dépenses de prestige alors que le monde rural est lessivé par une politique agricole dont le pilotage à vue a fini d’asseoir la production agricole dans des contre-performances inédites et de pousser davantage ses jeunes acteurs à l’exode vers les centres urbains et les tentatives suicidaires de l’émigration clandestine. Le contre sommet, c’est enfin l’accalmie entre partisans du parti au pouvoir dont les innombrables clans rebelles s’entrechoquent en se livrant à des guerres fratricides partout à travers le territoire national pour le contrôle des privilèges et autres avantages politiciens au mépris de toute représentativité ou légitimité à la base. Le contre sommet, c’est l’irritation des bonnes volontés, des personnes imbues de la saine moralité islamique, qui fondent toute leur grâce dans le patrimoine spirituel immense de cette terre de Serigne Touba Khadimou RASSOUL, d’El hadji Malick Sy, de Limamoumou Lay et de tant d’autres, islamisée depuis plus d’un millénaire, et qui assistent aux atteintes les plus graves de nos mœurs et de nos traditions par le soutien aux homosexuels, à l’encouragement à la prostitution et à la dépravation des jeunes, espoirs de demain. Comme pendant les années de prémisses à la naissance de l’OCI marquées par entre autres événements insolites, la Profanation de la grande mosquée Al aqsaa de Jérusalem, c’est au Sénégal que l’histoire s’est répétée par la Profanation méprisante de la grande mosquée de Dakar où s’étaient réfugiés les manifestants contre l’homosexualité et les dérives morales de la république. Comme avant le sommet, les populations retrouveront en pire leurs conditions d’existence dépréciées par les conséquences d’une alternance trahie, les détournements de deniers publics, le favoritisme, l’injustice, l’arbitraire et tant de symptôme d’un régime plébiscité en l’an 2000 et aujourd’hui honni par tous les patriotes et démocrates qui refusent le cauchemar de l’héritage présidentiel qu’un père boulimique entend manigancer avec la complicité de faux dévots. Jadis avocat de l’Afrique en lutte pour l’indépendance de ses peuples, auparavant plaideur de la liberté, la démocratie et les justes causes d’égalité et de développement des peuples opprimés, Me Abdoulaye Wade est devenu au fil des temps grisé par le pouvoir et les honneurs. Ravalé en coach familial, il a commencé à nier toutes les valeurs qui font combiner la démocratie à la notion de république , en envisageant de profiter d’un sommet des états de l’islam pour baliser les voies de transmettre son règne à son fils, qui le lui rend bien en s’autoproclamant leader de la génération du concret, et tacitement le contraire de son père leader de la génération de l’abstrait et de l’imaginaire. L’ONG Arch. quant à elle, s’inscrit en faux contre toutes ces dérives dont on cherche à couvrir du vernis de l’islam. Elle invite tous les sénégalais en particulier et les musulmans du monde à participer activement au forum ouvert sur son site en envoyant des contributions à ongarch@gmail.com ou visitez site web www.ongarch.com des reportages sons et images y sont disponible. Fait à Dakar le 13 mars 2008 Le Comité de coordination du contre sommet de l’OCI Serigne Abdou Samath Mbacké (modou faty khary) Président de l’ONG ARCH

 
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